Mardi 1 septembre 2 01 /09 /Sep 19:46
Après plusieurs hésitations, tu es la, dans l'entrée de mon appartement. Tes yeux bleus posent leur regard autour de toi, passant des murs au plafond, du plafond au sol, du sol à mon visage. Je capte ton regard et je te souris. Je m'approche de toi jusqu'à toucher ton corps. Ma main gauche dans ton dos, après quelques caresses, fait pression pour plaquer un peu plus ton corps au mien.

De ma main droite, je caresse ton visage, ton cou, tes épaules. Mes lèvres déposent ici un baiser sur ton front, la, une caresse prêt de ton oreille. Je laisse la situation se poursuivre quelques secondes, puis je m'éloigne de toi pour te contempler. Il n'y a plus de contacts entre nous…

Tu me regardes alors que je fouille mes poches et contemple le bout d'étoffe que j'en sors: C'est un ruban vert clair, d'une couleur printanière qui se marie de façon exquise avec le bleu de tes yeux et l'or de tes cheveux.

Justement, je m'approche. Pour l'instant, tes longs cheveux coulent sur tes épaules, libres et soyeux. Je prend le temps de les caresser, les ramène en arrière en une queue de cheval, dévoilant ton cou et tes épaules, exquis morceaux de chair veloutés. Le ruban me sert à attacher tes cheveux, à les retenir afin de laisser s'exprimer la beauté de l'ovale de ton visage.

Bien sur, au passage, j'en ai profité pour couvrir de baisers cette zone si sensuelle entre la gorge et la naissance des seins. De même, mes mains ne sont pas restées passives. Lorsqu'elles n'étaient pas occupées à nouer, elles exploraient ton corps, lentement, laissant toutefois entre toi et moi les barrières de vêtements.

Une de mes mains revient vers tes cheveux. Les empoignant et les ramenant en arrière, je t'oblige à pencher ton visage vers le haut, vers moi et mon regard. Mes lèvres s'approchent des tiennes et les goûtent. Ma langue ne tarde pas à s'introduire dans ta bouche, à explorer, à jouer. Pendant ce baiser, nos corps sont à nouveau seulement séparés par les fines couches de nos vêtements.

A nouveau, je m'éloigne de toi. Je sors un second ruban vert de ma poche. Tu frémis. Tu sais que celui-ci n'est pas pour tes cheveux, nous en avons longuement discuté. Je te susurre à l'oreille ces simples mots "ferme les yeux jeune fille".

Tu es maintenant plongée dans le noir. J'en profite pour te caresser le visage du revers de la main et y déposer quelques baisers, puis je passe derrière toi. Tu sens mon souffle dans ton cou, le murmure de ma voix au creux de ton oreille. Ma main gauche est sur ta main gauche, elle même positionnée prêt de ton nombril. Ta main droite est serrée dans ma main droite. Je t'enlace quelques secondes et tu entends ces quelques mots "prête à visiter l'appartement, jeune fille ?"

Tout mon corps appuie contre le tien. Alors que le ruban t'aveugle, je te pousse à avancer afin de découvrir l'appartement. Chaque pièce, tu la découvres par le toucher. Eprouvant la texture des murs, sentant le plancher sous tes pas, je te fais suivre langoureusement les contours de la table basse du salon, te fait éprouver le carrelage de la salle de bain, dépose dans ta bouche un quartier de clémentine alors que nous visitons la cuisine...

Nous nous arrêtons quelques secondes. "Sais-tu ou nous sommes ?" Non bien sur, comment pourrais-tu le savoir. Mais tu t'en doute, et ton sourire s'élargit. Je te renverse sur le lit, t'enjambe et, encore une fois, te couvre de baisers.

Il est tant de s'occuper de tes vêtements. Ton haut est le premier à subir mes assauts. Il ne tarde pas à être déposé au loin, alors que tu es allongée en soutien-gorge.

J'ai tout mon temps. Je profite de ton ventre, de ton dos, de tes courbes... Mes mains glissent, palpent, caressent. Mais il faut en finir. Bientôt, ton soutien-gorge va rejoindre ton haut et je suis subjugué par tes petits seins dévoilés. Ma bouche s'approche d'eux. Elle les goûte, les malaxe, les pétrit.

Le reste de ton corps n'est pas oublié. Les boutons de ton jean sautent un à un. Ton pantalon n'est bientôt plus qu'un souvenir, et tu es la, étendue devant moi, seulement vêtue d'une petite culotte, un ruban vert sur les yeux. Je savoure l'instant.

Il reste à s'occuper de ta petite culotte. Il n'est certes pas aisé de te la retirer sans m'aider de mes mains, mais tenter d'y parvenir avec la seule aide de ma bouche me permet de lécher ton joli corps. Et puis, ainsi, tu peux sentir ma respiration de plus en plus rapide sur ta peau. Tu es maintenant entièrement nue.

Je déserte le lit quelques instants pour avoir une vue d'ensemble de la scène. Tu es très excitante, étendue au milieu de ce lit. Mais je n'en ai pas fini avec les rubans...

Je reviens vers toi et commence à t'embrasser l'épaule gauche. Petit à petit, mes caresses remontent le long de ton bras que je déplace de façon à placer ta main non loin de l'angle du lit. Lorsque enfin mes baisers sont dans le creux de ta main, tu sens autour de ton poignet le frottement d'une étoffe. Je suis en train d'y nouer un ruban. L'autre extrémité est attachée à l'angle du lit. Bientôt, ton poignet droit subit le même sort.

Une fois les nœuds en place, je redescends vers tes chevilles. Je les saisi et te fait glisser vers le pied du lit. Tes liens font obstacle à ta progression: Tu es en extension. Ta poitrine est merveilleusement offerte et tes bras sont tendus. A nouveau, j'en profite pour explorer ton corps de mes mains et de mes lèvres. Dans cette position, il n'y a guère que ton intimité qui ne m'est pas offerte, et je vais y remédier. Je ramène tes pieds prêt de tes poignets. A nouveau, je me sers de ruban pour te contraindre à garder la position.

Tous tes secrets me sont maintenant dévoilés: Ta toison, ton sexe, ta rosette. Rien ne peut me barrer le passage. Bien sur, avant de m'y plonger, je les honore de ma langue. Je flatte l'intérieur de tes cuisses, tes lèvres intimes, le bouton de ton plaisir et l'oeillet de ton cul. Ma langue se fait insistante, elle darde, explore, lèche. Mes lèvres pincent, malaxent, triturent... mes mains caressent, mes doigts explorent...

Il est temps pour moi de te connaître de façon plus intime. J'enfile un préservatif, te le fait tâter dans ta main toujours liée, puis j'approche mon sexe de ton ventre. Après avoir joué quelques temps à l'entrée, je te pénètre finalement de toute ma force. Toujours attachée, tu subis mes va et viens jusqu'à la libération de mon plaisir. Une fois l'excitation retombée, je te détache et l'enlace, puis, t'embrassant, je t'ôte le ruban qui te masque les yeux. Je plonge mon regard dans les tiens, cherchant à y lire des signes de contentement et d'extase.
Par mr le mage - Publié dans : récits
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